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Merci aux photographes qui collaborent au Coup d'oeil ! 

2018    

2018-04-03 Région Mont Noble Rupert
But de la course modifié à un sommet plus près – l'Altronapass était trop loin pour une météo incertaine, et risque d'avalanche accru à cause des chutes de neige abondantes dans la région du Simplon.  Temps couvert.  Montée soutenue à partir de Mayens des Pras, d'abord dans la forêt, ensuite sur une série d'alpages.  Il a commencé à neiger de plus en plus fort et finalement nous étions dans le brouillard.  Nous avons fait demi-tour après 650 m de montée en 1 heure 45.  Descente sur neige en partie poudreuse, en partie cartonnée, ensuite dure et pistée plus bas et dans la forêt.

Photos: 
Région Mont Noble
Région Mont Noble
2018-03-27 Mont Flassin Philippe
Avec des prévisions météo changeant à chaque bulletin, coup de poker gagnant en maintenant la course mardi puisque nous avons trouvé un beau ciel bleu en sortant du tunnel du St-Bernard. Remontée tout en longueur du vallon vers le Mont de Flassin jusqu'au Col sous le sommet après 1250m de dénivellé,  sommet auquel nous avons renoncé, le ciel se voilant et la visibilité se détériorant rapidement. Descente dans une neige très variable, oscillant entre neige très dure, croûtée, ou encore bien manoeuvrable. Blessure au genou sur chute pour Alain, blessure que l'on espère sans conséquence pour sa fin de saison. Il a pu terminer prudemment la descente sans avoir recours à un groupe d'Alpini qui faisaient justement un exercice avec luges de secours !!  Fin de partie à Etroubles devant une panachée ou un excellent chocolat chaud à l'italienne offerts par Jean-Pierre.

Photos: Mont de Flassin
Mont de Flassin
2018-03-18 au 23 Clubistique aux Hohe Tauern, Autriche Alain
Seul inconvénient, il faut un jour complet pour y aller et un autre pour en revenir.
Merci aux participants pour leurs contributions à Coup d'oeil !
 

19 mars Stüdlhütte (Peter)
Départ à 9h, le Grossglockner se montre brièvement, pour nous  impressionner ou souhaiter la bienvenue? Ensuite temps couvert, mais pas froid et les premières couches tombent très rapidement. Montée tranquille jusqu'à la Lucknerhütte. Visibilité bonne. De là, montée plus raide où toutes les peaux ne tiennent pas. Donc on met les couteaux pour continuer tranquillement. Belle ascension à la Stüdlhütte, bijou construit en 1866 par M Stüdl, originaire de Prag puis rénovée et agrandie plusieurs fois.
Bon accueil par une jeune équipe, dont la représente féminine incite un membre du groupe à lui proposer des leçons de français.
La descente est très laborieuse, car nous sommes tout le temps dans le brouillard. Visibilité très mauvaise et le chef de course fait un effort considérable pour suivre les traces de la montée.
Un grand MERCI à Alain, qui nous conduit, sains et saufs, à la Lucknerhaus vers 16h15.
0319 Studlhutte

20 mars Figerhorn (Alain G)
Le départ de l’hôtel est fixé à 9 heures.  Après un quart d’heure de marche à pied sur une route goudronnée, nous chaussons les skis et attaquons une montée assez régulière.
Le soleil est au rendez-vous et la température est agréable (pas de vent) mais à environ 200m du sommet nous commençons à rentrer dans le brouillard.
Echaudé par la course de la veille,  Alain décide d’enlever les peaux. Excellente décision car  ainsi, nous avons pu profiter d’une descente avec une agréable visibilité et une bonne neige.
Jolie course de retraités de 700m de dénivelé.

0320 Figerhorn

21 mars Böses Weibl (Claire-Lise)
C’est par un froid hivernal accompagné d’un vent glacial que vers 08h00 nous quittons l’hôtel Lucknerhaus avec comme but le Böses Weibl (3121 m). Au début dans la forêt nous suivons un chemin agréable, ensuite la première difficulté arrive : il s’agit de remonter une pente assez étroite et raide ; nous mettons les couteaux, le vent efface toute trace, chacun se débrouille comme il peut ; cet exercice plutôt intense nous réchauffe.
Ensuite nous longeons une grande pente raide, nous sommes concentrés et prudents. Arrivés à un col, nous poursuivons notre marche au milieu d’un couloir. Avec le vent violent et le froid mordant, il nous est difficile de s’arrêter pour boire et manger. Encore quelques pentes raides pour exercer notre technique de conversions et enfin nous apercevons la pyramide du Böses Weibl.
Le décor est très alpin, le vent dessine des élégantes formes sur la neige. Ici et là un bout de roche émerge de la masse blanche. Avec ces conditions très dures dues au vent et au froid nous décidons, vers 13h00, de nous préparer pour la descente. Le sommet sera pour une autre fois. Décidément il porte bien son nom ! Nous sommes à environ 3000 m.
Un rapide coup d’œil sur le paysage alentour nous montre un panorama avec beaucoup de sommets inconnus à part le « Grossglockner » qui, avec ses 3798 m, se détache nettement et domine les autres montagnes. La descente n’est pas très facile avec beaucoup de neige accumulée, qui casse parfois, c’est irrégulier, avec peu de neige poudreuse : le vent a tout transformé.
Alain choisit un endroit à l’abri du vent pour faire une petite halte. Un peu réchauffés, nous arrivons vers 16h00 à la Lucknerhaus où heureux nous partageons toutes nos impressions autour d’une boisson.

0321 BosesWeibl

22 mars Glorerhütte (François)
Pour notre quatrième et déjà dernière course dans cette magnifique région, Alain nous propose la Glorer Hütte. Cette cabane située à 2651 m d'altitude se trouve à la limite entre les massifs du Glockner et celui du Schober. Par rapport à hier, c'est donc une course bien moins exigeante qui nous attend. Nous partons vers 9h par un temps absolument splendide et une température certes fraîche mais sans commune mesure avec le jour précédent. Quelque 750m de dénivelé sur des pentes plutôt douces nous attendent. Sur le coup des 11h30 nous atteignons la Glorer Hütte, malheureusement fermée à cette époque de l'année. Nous nous restaurons sur le pouce, il ne fait pas très chaud, avant d'entamer une dernière et magnifique descente, même si les conditions optimales de neige ne sont pas toujours au rendez-vous.
0322 Glorerhutte
Photos: Hohe Tauern  
2018-03-14 - Walighürli Peter
La sortie à la tête de Ferret a été reportée à cause du mauvais temps annoncé et le danger d’avalanche risque 3. Comme le jeudi était occupé par l’assemblée générale de l’ARN nous avons proposé la sortie pour mercredi, la seule journée de la semaine avec du beau temps. Comme but, nous avons finalement choisi le Walighürli, un choix qui s’est avéré excellent. Un groupe de quatre était libre de profiter de cette belle journée. Pas d’hélicoptère et une belle poudreuse ont permis à tous de passer une belle sortie en montagne.

Photos: Walighürli
2018-03-08 - Col de la Roue François
Cette sortie inédite pour la section de ski rando de l’ARN est l’idée de Urs. Or, malheureusement forcé de renoncer, sa conduite m’a été dévolue. Avec grand plaisir car c’est et ce fut une très belle course par un temps magnifique et de belles conditions de neige. Quelque 20 à 30 cm de poudreuse tombée la veille devaient nous combler, même s’il fallait la travailler un peu dans les orientations sud.
Sept participants sont au rendez-vous. Ski au pied vers 9h30 au départ à Aminona, les premiers 500m de dénivelé cheminent par des pentes douces. Arrivés à Tièche, un long faux plat nous attend. Après avoir traversé la rivière du même nom les choses plus sérieuses commencent. 600 m de montée soutenue et sans répit nous attendent jusqu’au col de la Roue culminant à 2650m. Heureusement, trois jeunes gens, croisés au départ, nous auront fait une très belle trace dans cette neige assez profonde. Au passage, ils seront plus d’une heure plus rapide que nous, sans que nous déméritions pour autant !
La descente alterne entre conditions superbes et un peu moins bien parfois, pour aboutir à la sympathique buvette du Mayen de la cure pour le verre traditionnel, généreusement offert par Claire-Lise. Le cadre est agréable et le panorama sur toutes les Alpes Valaisannes à couper le souffle.
A propos du col de la Roue, quelqu’un peut-il nous éclairer sur l’origine de cet étonnant toponyme ?

Photos:
Col de la Roue
27 février - Roc de Tavaneuse Rupert

Montée et descente sans incident, toujours à l’ombre à part 20 minutes au soleil.  -17°C au départ.  Il y avait une belle trace, assez râpée par endroits sous le Passage de Savolaire, où nous avons fait demi-tour à cause du brouillard et du vent.  Neige poudreuse avec beaucoup de vieilles traces en haut, pistée et dure en bas.  Montée en 2h15, descente en 30 minutes.  Trop froid pour un bon pique-nique.

Photos: Roc de Tavaneuse

Roc de Tavaneuse

22 février - Mayens de My Urs

Après les pluies à basse altitude, Urs renonce à Jaman et choisit une valeur sûre, la classique des Mayens de My/La Fava. Température plutôt clément au départ de Coppet sur la route du Sanetsch. Mais le soleil est timide et la neige ne ramollit guère. Montée sur la route jusqu’au chalet aux beaux murs en pierre sèche. Roman nous rattrape, cette fois en chaussure de ski.

La traversée de la forêt demande une bonne technique avant d’arriver dans les belles pentes de Pointet. Nous nous arrêtons à la croix du point 2116 m et pique-niquons près du grand chalet d’alpage qu’on devine sous des masses de neige.

La descente nous matraque cuisses et mollets mais tous les participants l’ont maîtrisée avec bravoure. A la Channe d’Or de Daillon Didier nous offre bières, jus et OVOs chaudes.

Photos: Mayens de My

 2018 02 22 Mayens de My
13 février - Ochse François
Initialement nous avions l’intention de passer deux jours dans la région du Gantrisch. Région fabuleuse pour la randonnée à ski et assez méconnue de nous autres. Or, faute de trouver à nous héberger (la plupart des hôtels sont désormais fermés !), nous avons dû nous restreindre à une seule journée. Mais quelle journée avec un temps absolument splendide et 30 cm de neige poudreuse tombée la veille.

Ochse (2188m) est le sommet envisagé. Nous chaussons les skis sur le coup des 9h à Schwefelberg Bad. Le thermomètre indique – 15°C et nous ne sommes qu’à 1300m. Qu’en sera-t-il plus haut avec le vent que nous devinons par les nuages de neige soulevée sur les crêtes ? Frigorifiés mais sans broncher, chacun prend son courage à deux mains et est prêt au départ en moins de 10 minutes. Un record certainement ! Pour notre plus grande chance, quatre skieurs nous ont précédés, ouvrant une trace très opportune dans cette couche de neige fraîche. En moins de deux heures nous atteignons facilement un petit col situé à 2000m d’altitude. Nous nous arrêterons là. D’emblée nous avions décidé de renoncer au sommet au vu du degré marqué de danger d’avalanche et de pentes finales très soutenues.

Sans attendre, le froid est mordant, nous nous préparons en vue d’une magnifique descente sur un manteau neigeux quasiment vierge. Les conditions sont absolument magnifiques. Aussi, à mi-parcours, décidons-nous de remettre les peaux pour gravir un petit sommet voisin, le Louigrat. Il est midi environ quand nous l’atteignons pour un pique-nique bienvenu, sous un soleil plus chaud. En guise de dessert, de la poudre, encore de la poudre nous attend jusqu’au retour à Schwelfelberg Bad.

Photos: 
Ochse
2018 02 13 Ochse
6 février - Walighürli Philippe

Une neige pas terrible et une météo mitigée au sud des Alpes, le foehn dans les Alpes valaisannes ont fait que nous avons renoncé au Costa Serena. Nous nous sommes rabattus sur une valeur sûre, le Walighürli, et y avons gagné un beau soleil et une poudreuse de rêve pour une bonne partie de la descente. Nous avons retrouvé des ravines sur le bas, mais bien atténuées par la nouvelle couche de neige.

Tous ont apprécié cette belle journée dans des conditions presque inespérées.

Photos: Walighürli

2018 02 06 Walighürli
30 janvier - Tour de Teysachaux Alain

Course délicate à la montée, crampons vraiment obligatoires. Hélas Magnus perd un crampon (fixation abîmée), et il doit enlever le ski défaillant. Pique-nique sans vent au sommet de Tremetta,  avec le soleil, c'est parfait. Tout le monde déguste les excellentes conditions de la descente en versant Sud, neige de printemps revenue! Dans ces conditions on sait tous bien skier et enchaîner de beaux virages. Arrivés à Belle Chaux, on repeaute pour rejoindre la Chaux. La descente finale est restée en neige dure au début.
Tous ont apprécié cette magnifique course méconnue, et pourtant tout près de chez nous.

Photos: Teysachaux

2018 01 30 Teysachaux
25 janvier - Monts Chevreuils Peter

Le temps et les conditions d’enneigement n’étaient pas faciles. Nous avons finalement choisi d’aller aux Moulins et de monter aux Monts Chevreuils. Après un court portage de 700 m, nous avons pu mettre les skis. La neige était dure, partiellement gelée mais la montée a pu se faire sans mettre les couteaux. Après 2h15 de montée tranquille, nous sommes arrivés à la cabane vers 11h00 et au sommet  vers 11h15. Le vent fort nous incitait à redescendre rapidement pour s’abriter dans la cabane pour une soupe, le pique-nique, et des gâteaux. La neige est restée dure et la descente n’était pas facile dû aux ravines, causées par les fortes pluies. Tous ont bien maitrisé ces conditions difficiles.

Photos: Monts Chevreuils

9 janvier - Mise en jambes aux Paccots Urs

Niveau d’alerte avalanche 4, voir 5, pour le Valais; pas de question de s’approcher du St.Bernard comme prévu.

En alternative Urs propose de prendre de l’air plus proche de chez nous et faire les exercices qui sont tombés à l’eau la semaine précédente. Nous partons de La Pudze et montons par Incrota vers l’alpage de Tremetta. En route nous répétons les conversions, mesurons la déclivité, mettons les couteaux et recherchons une victime d’avalanche. Descente dans une neige dure qui met nos genoux et cuisses à contribution. Nous finissons en bonne ambiance au Tivoli, temple de la fondue.

Photos: Tremetta

4 janvier - Cours Avalanche François

Pour une fois la neige est à notre porte en vue de notre cours avalanche traditionnel de début de saison. Le choix du lieu s’est ainsi naturellement porté sur Les Pléiades. Pas moins de 17 participants sont au rendez-vous, un record ou presque. Robin Marggi, guide de montagne et animateur de cette journée, nous accueille dans son vaste et beau chalet à L’Alliaz. Dans la partie « théorique » de cette journée il nous rappelle les notions de base les plus importantes touchant à la nivologie et au danger d’avalanche, la préparation d’une course. Sur le coup de midi, Sandra, l’épouse de Robin, nous sert un magnifique potage aux légumes qu’elle vient de préparer, aidée par sa fille Lucille de 3 ans ! Quelques bonnes bouteilles viennent en plus agrémenter ce pique-nique hors du commun.

Mais si la neige est au rendez-vous, la pluie s’est aussi invitée. Et comment ! Drue et constante depuis deux jours. Prémices de la tempête Eleanore. Dans ces conditions notre pique-nique se prolonge, l’envie d’aller dans le terrain mettre en pratique ce que nous avons appris le matin n’y est pas vraiment. En plus, chez les Marggi, c’est plutôt confortable. Tout compte fait nous décidons à la quasi-unanimité de poursuivre notre cours à l’intérieur. Nous y apprenons encore beaucoup de choses très intéressantes et très utiles pour notre sécurité. Tout ceci dans la bonne humeur et à l’abri. La neige et le froid, ce sera pour le cours de l’année prochaine.

Photos: Cours

2018 01 04 Cours avalanches
1er janvier - Folly Urs

Fêter l’arrivée du Nouvel An au Folly ? Oui, c’est devenu la tradition pour cette amicale de skieurs et raquetteurs. Une fine couche de neige fraiche au départ de Pautex et du soleil au sommet. Féerique. Une fois la table de neige prête, elle se garnit de saumon fumé, foie gras, burritos, gâteaux et autres douceurs. Le tout arrosé d’un choix de mousseux d’ici et d’ailleurs. Quel bonheur ! Et en bonus une belle descente dans une belle poudreuse. Au revoir le 1er janvier 2019.

Photos: Folly

0101 Folly