Randonnées alpines

Chrüzflue

28 juillet 2026

Une randonnée tranquille dans les alpages des Préalpes fribourgeoises, avec vue sur le lac de la Gruyère et les montagnes bernoises. Plusieurs auberges d’alpage vous invitent à faire une pause.

Cette course a été planifiée par Uli Kessler qui a écrit l’essentiel de ce descriptif.  Il a malheureusement dû renoncer à la mener à cause de blessures aux pieds.

Préalpes fribourgeoises

30 juillet 2026

PROGRAMME:

Le départ de la randonnée est prévu d’un parking situé 3 km au sud du village de Plasselb, en contrebas d’une des paroisses de ce village. Le sentier nous mène vers l’ouest, en passant devant la paroisse, dont le bâtiment n’est pas visible du parking. En passant par le Buntschli et le Birbaumli supérieur, on atteint la crête sur laquelle se trouve le Chrüzflue, 1263 m. Le point culminant est le Le Cousimbert / Käsenberg, 1632 m,  d’où l’on peut profiter de la vue en faisant une pause. De là, le chemin redescend par Le Schaferle jusqu’à La Gérine (ou Ärgera, en allemand). On regagne tranquillement le point de départ par la petite route.

PRIX:

CHF 18 - 20 selon le nombre de personnes par voiture

Matériel:

Standard: bonnes chaussures; bâtons recommandés.

13 - 14 km

CN 1202 Rossens

T2

Parcours 4,5 h sans les pauses
Montée 680 m
Descente 680 m

Rupert Roschnik
tél: 021 799 2409
mobile: 079 215 8042
email: [email protected]

24 juillet 2026

COUP D'OEIL

Tous les participants sont au rendez-vous à l’heure, deux voitures de justesse, ce qui nous permet de partir un peu après 8 heures, suivant quelques explications d’usage sur l’itinéraire. Le chemin bien balisé nous mène sur une route agricole reliant plusieurs alpages, mais avec des raccourcis parfois raides. Les bâtiments de la paroisse de Plasselb restaient presque invisibles derrières des arbres. Il fait déjà chaud sous un ciel sans nuages. Après une heure de montée, nous arrivons sur le crêt qui va nous amener plus tranquillement d’abord au premier sommet, le Chrüzflue, un kilomètre plus loin. A droite, une falaise abrupte, et à côté du sentier des arbres qui nous laissent néanmoins quelques belles échappées vers le nord-ouest où on voit bien la ville de Fribourg et beaucoup de villages. Mais le but de la journée est le sommet principal, Le Cousimbert (ou Käsenberg), encore plus de 4 km plus loin et 370 m plus haut. Une demi-heure plus loin nous arrivons à une première buvette (Crau-Rodda) où nous faisons une jolie pause avec du café et d’autres boisons. Claudia a tout de suite offert de payer ces consommations – un grand merci ! C’est ici que Roland, cousin de Daniel, nous joint sur un sentier plus direct après un départ retardé à cause d’un engagement professionnel.
La suite nous mène 3 km sur une route forestière caillouteuse très monotone, en partie dans la forêt, qui débouche de nouveau sur la crête près d’une autre buvette (du Gros Cousimbert). Personne ne propose une deuxième pause-café; on passe du temps à admirer la vue magnifique qui se dégage dans toutes les directions, notre attention se portant surtout sur les lacs de la Gruyère, de Morat et de Neuchâtel, aux nombreux villes et villages et – l’autre côté vers le sud-est – à la chaîne de montagnes fribourgeoises et les quelques sommets enneigés qui se pointent derrière mais ne sont pas encore identifiables avec sûreté. Le sommet du Cousimbert n’est plus très loin et la montée directe que notre cdc choisit ne pose aucun problème aux randonneurs alpins aguerris que nous sommes!
Encore une fois nous admirons la vue de 360° et repérons les lacs et montagnes autour. Il y a plusieurs rapaces qui planent dans le ciel au-dessus de nos têtes; ils sont identifiés grâce à Claudia qui prête volontiers ses jumelles. Elle nous nomme le faucon crécerelle, le milan noir et le milan royal. Il fait un peu moins chaud à cause d’une petite brise et nous décidons de pique-niquer sur place malgré l’heure (11 h15 environ), parce que tout le monde avait déjeuné très tôt le matin. Le cdc ouvre une bouteille de Grenache rosé du Pays d’Oc, qu’il sert à ceux et celles qui l’acceptent. Aussi, plus tard, des biscuits classiques.
La descente passait encore une buvette quelque 200 m sous le sommet, appelé – bizarrement – Cousimbert des Particuliers, qui ne pouvait plus nous tenter. De là, une route non goudronnée nous conduisait au fond du vallon étroit (le Plasselbschlund) et à une dernière buvette encore quelque 4 km plus loin sur une route goudronnée les derniers 2 km, que nous avons essayés de couvrir rapidement parce qu’il commençait à faire très chaud. Cette buvette, appelée Feyersaga était prévue pour le verre de l’amitié, généreusement offert par Bert Demeyere, Président de l’ARN et participant régulier à nos sorties. Merci!
En résumé, une course très payante dans un paysage d’alpages superbe et avec des panoramas magnifiques, pour lesquels les mots manquent pour les décrire de façon convenable. Les images de l’album de ce coup d’œil sont incontournables pour renforcer les mots! Finalement, merci aussi à Uli Kessler d’avoir proposé cette course. On lui souhaite un bon rétablissement de ses pieds et une bonne vie à Munich!